[Burn-out] Les 3 secondes qui ont fait changer ma vie

Parfois, nous vivons en pilote automatique, éloignés de nous-mêmes et à il y a UN moment, où quelque chose fait qu’on bascule… vers l’intérieur, vers nous-mêmes et vers une autre façon de vivre… une liberté d’ETRE…Soi

Si le temps prend du temps, le changement, lui, arrive en UN MOMENT. 

J’ai eu MON moment à moi, que je décrypte ici pour vous.

J’avais travaillé 3 ans dans une jeune entreprise, dans laquelle j’étais arrivée en déclarant au président “je veux mettre ma patte et m’investir dans ce job”, lors de mon entretien d’embauche… Vous imaginez dans quel état de stress, de burn-out, ou épuisement professionnel j’ai pu être à la fin de ces 3 années 1/2 !

J’avais visiblement beaucoup de choses à me prouver, pour diverses raisons et dès les premières semaines des signes de stress sont apparus : je rêvais, ou plutôt je cauchemardais de fichiers XLS, et de réunions difficiles : mon enthousiasme avait déjà laissé place au stress du résultat, mis en grande partie par moi-même. Mes résultats n’étaient pas à la hauteur de mes attentes… et une grande déception est née en moi…. j’ai commencé à me dévaloriser, ce qui n’était que le début d’un long processus…

Au bout de quelques mois, je m’étais investie beaucoup, avais travaillé des soirées entières au bureau, diné sur place de nombreux sushis, travaillé des dimanches entiers… rédigé des documents qui étaient censés servir de base pour les suivants, et j’en faisais continuellement un peu plus. Voyant mon investissement, les managers ne s’étaient pas gênés pour m’en demander encore plus, quitte à me faire sortir du cadre de mon poste… ce qui a encore augmenté mon niveau de stress.

J’étais fatiguée, épuisée, même. Je me dévalorisais, et commençais à être envahie par un sentiment d’être nulle. En parallèle, et il ne m’a pas quitté pendant les 3 ans 1/2 que j’ai passé dans cette boite, un autre sentiment prenait de l’ampleur «je ne suis pas à ma place ici», car j’étais convaincue qu’une autre activité, ailleurs, qui me permettrait de m’épanouir tout en gagnant ma vie m’attendait. Mais où ? Et quoi ?

Pendant 1 an, ces symptômes ont continué à se développer : j’étais démotivée, j’avais un mauvais sommeil et je sentais que la vague était en train de me passer dessus. Une mauvaise digestion, des migraines et maux divers prenaient possession de mon corps. Je fumais de plus en plus et je travaillais de moins en moins, tout simplement car j’avais de plus en plus de mal à m’organiser et à me concentrer. Je me mettais en colère facilement, et n’arrivais plus à avoir du recul et à trouver les solutions qui pourraient m’aider… «De toute façon c’est de la faute des autres : mon manager, le président, et le directeur général, et les actionnaires et la société tout entière sont responsables de ce qui m’arrive…», me disais-je. «Pas moi ? si moi, mais je ne suis même pas capable de faire ce qu’ils me demandent et que j’arrivais à faire avant….». Ma culpabilité grandissait.

Je buvais des verres de plus en plus souvent le soir avec les collègues et les discussions ne tournaient plus QUE autour de ça. Je m’énervais vite, je dormais mal, les matins étaient de plus en plus durs, et les week ends ne servaient plus qu’à DORMIR, et à récupérer un peu d’énergie pour la semaine à venir. 11h, 12h par nuit … Je déclarait fièrement le lundi «ce week end j’ai dormi 24h !», loin d’y voir un signe avant-coureur du Burn-Out. J’étais incapable de vraiment récupérer… ou de voir des amis et de me ressourcer d’ailleurs. Un isolement s’est installé, et j’avais de moins en moins d’envie.  (en-VIE !)

J’ai fait un premier burnout à la fin de la 2ème année. 3 semaines d’arrêt au total :

Et puis il y a eu le voyage de trop, qui a rajouté une grosse, grosse fatigue en plus… en Espagne et en Italie… pas loin… heureusement que je n’ai pas traversé l’atlantique! Mais c’était à la période de mon anniversaire. Pour ce jour symbolique, j’étais loin de chez moi, des miens, pour présenter je ne sais plus quel projet à un client clef… Ah, si. Je me souviens. Je n’ai pas été invitée à dire un mot à cette réunion. Le président à monopolisé la parole. Donc un voyage pour rien. Pour mon anniversaire. Ca m’a déprimé. A mon retour je me suis vue, chez moi, incapable de faire quoi que ce soit le week end (j’étais revenue un vendredi). Je dormais. Je pleurais. Sans savoir pourquoi. 

Le lundi, j’ai fini par aller chez le médecin, qui m’a arrêté 2 semaines avec un aller direct pour la CAMPAGNE sans passer par la case départ ! Ouf. Le diagnostic de Burn-out était posé. Repos, soins de ma grand-mère et de ses bons petits plats, du bon air, la nature… et des vraies nuits de repos.  Tout ça m’a vite remise en meilleure santé physique. Quand je pense à l’état dans lequel je suis arrivée là-bas….il était grand temps ! Moralement, je n’avais pas encore assez de recul pour envisager une solution à ma situation de travail, et de stress. Je savais que je n’étais pas à ma place dans cette entreprise, mais que faire ? J’ai donc repris le travail après 3 semaines d’arrêt*.

J’avais bien senti que quelque chose devait changer, donc j’avais enclanché un bilan de compétences  après ce premier Burnout, tout en continuant à travailler… 

Rien de nouveau. Je n’avais AUCUNE idée de ce que je pouvais faire. La conseillère qui m’accompagnait m’a dit de retourner faire du marketing (je n’en n’avais pas fait depuis 3 ans), dans une grosse boite française. Elle pensait que me sortir de cette petite start-up me ferait du bien.  Il en était hors de question ! Au moins dans une start-up, pensais-je, les collègues sont «humains», même s’ils ont d’autres difficultés. Et le rythme infernal a recommencé.

6 mois après, il y a eu la mission de trop, avec des objectifs encore plus élevés et des efforts qui cette fois-ci me paraissaient insurmontables … j’ai senti qu’il en allait de ma santé de m’arrêter. 

Nouvel arrêt. Second Burn-out. 1 semaine tout d’abord, que j’ai passée à chercher un moyen juridique d’empêcher mon entreprise de me faire travailler dans ces conditions qui dépassaient le cadre de mon contrat, et de me protéger contre les pratiques de management qui ne me convenaient pas. Et puis, un jour, après avoir beaucoup pleuré et expliqué mon cas à des avocats, à des assurances, à des associations de soutien juridique, j’ai eu MON MOMENT : Et après ? Et si j’allais au bout de ces démarches, je gagnerai certainement, dans plusieurs années… ok… Mais quoi ? Ca m’apporterait quoi, en fait ? Je cherchais depuis toujours ce que j’appelais «ma mission de vie» et ces démarches, je le sentais, ne m’en rapprocheraient pas. VOILA, c’est comme ça, en un instant que j’ai changé de bataille… au lieu de me battre CONTRE eux, contre un système, un management et une entreprise, je me suis mise en campagne POUR moi … qu’est ce que j’aimerais faire de ma vie après tout ?… Et comme ça, aussi simplement, je me suis sentie libérée, et délestée d’un poids énorme ! J’allais partir à la conquête de ma vie !! Ce jour-là, j’ai découvert la coach de vie qui m’a accompagné dans les débuts de mon changement.

Ma vie a mis plusieurs jours, semaines et mois avant de changer, mais 4 mois après ce jour et ce second Burnout, j’avais quitté mon travail et entamé des formations pour me créer une autre vie professionnelle. Aujourd’hui, 11 ans après, j’accompagne les femmes à aligner leur reconversion professionnelle avec leur Eveil, je les guide à oeuvrer pour leur mission sur Terre en écoutant leur âme !

A toi de jouer !

✨  A TOI DE JOUER 

  • Tu as envie de te laisser guider par ton âme vers ton activité-mission ? 
  • En suivant la voie de ton âme, tu te libère des croyances limitantes et blessures de ton passé et tu te relie à tes origines multi-dimensionnelles. 
  • Tu peux alors créer ta réalité en laissant ton âme te guider et oeuvrer pour TA mission sur Terre !

Découvre les accompagnements sur-mesure pour les femmes en burn-out et en reconversion professionnelle 🙂


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